À l’approche de la prochaine réunion NAO prévue le 14 avril, la CFE‑CGC souhaite rappeler un point essentiel : le collectif de salariés qui travaille aujourd’hui et continuera de faire vivre l’entreprise doit être justement reconnu et récompensé.
Ces dernières années, l’entreprise a mobilisé des moyens financiers importants pour accompagner des départs (PSE, GEPP…). Il est désormais indispensable de valoriser celles et ceux qui restent, qui produisent, qui s’engagent au quotidien.
🎯 Notre position en ouverture de réunion
Nous réaffirmerons fermement notre opposition au recours à une prime ponctuelle, comme cela a été proposé l’an dernier. Une prime ne protège ni le pouvoir d’achat, ni la reconnaissance durable du travail fourni.
📌 Nos revendications pour 2025
1. Augmentation générale : +0,9 % pour tous
Ce taux correspond à l’inflation 2025. Notre objectif est simple : préserver le pouvoir d’achat de l’ensemble des salariés.
2. Budget d’augmentations individuelles : 1,5 %
Avec 75 % de salariés bénéficiaires, afin de redonner une reconnaissance réelle après plusieurs années sans dispositif significatif. L’arbitrage doit être réalisé par le manager de proximité, pour responsabiliser la ligne managériale — une attente forte du futur actionnaire.
3. Revalorisation de la prime de transport
Passage à 2,5 € (contre 1,85 € aujourd’hui). La conjoncture actuelle, notamment la hausse du Diesel, ne peut être ignorée.
4. Ouverture d’une négociation QVCT
La Qualité de Vie et les Conditions de Travail doivent redevenir un pilier de la culture d’entreprise, en cohérence avec l’arrivée du nouvel actionnaire.
📄 Et l’accord d’intéressement ?
Nous sommes pleinement impliqués dans sa renégociation. Cependant, une question demeure : comment définir des objectifs cohérents et mesurables dans un contexte de cession ?
Nous défendrons :
- une simplification de l’accord,
- des objectifs appropriés au terrain,
- le maintien d’un niveau de prime atteignable.